mardi 9 février 2010

Organisation et Planification Communautaire pour l'Avenir

Écrit et publié en anglais par Daniel Quiray, sous le titre, "Community Organizing and Planning for the Future".

Voici un groupe yahoo de réensauvagement qu'il a démarré, l'an passé je crois:
http://groups.yahoo.com/group/rewildnewengland/

Bonne lecture!

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Organisation et Planification Communautaire pour l'Avenir

De Daniel Quiray


Une chose m'est devenue de plus en plus claire, c'est le besoin d'offrir/créer des alternatives immédiates et viables à la civilisation et à ses traits culturels. Dans domaine particulièrement, je pense que Malcolm X offre un très bon exemple. Comme il l'a mentionné dans l' Exposé des Objectifs pour l'OAAU (Organization of Afro-American Unity), il nous faut réfléchir à tous les besoins essentiels de notre communauté. Il m'est aussi devenu clair que, bien qu'il soit utile d'apprendre toutes ces remarquables habiletés primitives, et que la cueillette/production de nourriture soit essentielle, quiconque veut réalistiquement bâtir une culture de réensauvagement doit se concentrer sur la culture de Transition, le mode de vie, immédiatement durant et après la civilisation, qui fait usage des restes de certaines des technologies que produit l'industrialisme.

Si nous n'aimons pas les systèmes d'"éducation" civilisés, nous devons offrir des alternatives à ce système d'éducation qui enseigne aux enfants et aux adultes à se comporter comme des pièces de machinerie; à la place, nous devons mettre l'emphase sur les partages d'habiletés et d'histoires, et sur la musique, sur une base régulière, et sur la création de réseaux d'éducation à domicile pour les parents choisissant de ne pas envoyer leurs enfants dans le système à chaque jour. Nous devons comprendre la conception qu'a Daniel Quinn des méthodes d'apprentissage et d'enseignement "tribales", dans lesquelles l'enfant est encouragé à apprendre au lieu qu'on lui bourre le crâne de manière forcée. Si jamais l'un d'entre nous obtient l'espace et les fonds nécessaires (si ces deux choses s'avéraient nécessaires), nous pouvons établir des bibliothèques communautaires.

Si nous n'aimons pas l'industrie des soins de santé civilisés (puisque c'est exactement ça, une industrie), nous devrions créer des alternatives communautaires à la place. Nous devons non seulement apprendre nous-mêmes les médecines naturelles de base, mais avoir aussi des professionnels formés en médecine qui ne soient pas totalement intégrés dans le mode de santé et de guérison civilisé.

Si nous n'aimons pas soutenir l'agriculture et les supermarchés, et la culture qui les entoure, nous devons avoir des façons organisées pour au moins diminuer notre dépendance à elles. Nous avons besoin de groupes qui seront prêts à faire, ensemble, de la cueillette, du jardinage, de la permaculture, de la pêche, de la chasse, et ainsi de suite. Nous devons bâtir nos propres traditions à propos de ces choses; des traditions à propos de quand et comment cueillir; les chants et les jeux qui y sont associés, et toutes ces autres façons traditionnelles que les cultures indigènes utilisent pour faciliter le travail.

Si nous voulons vivre loin de la police et des militaires, dont le travail est de maintenir violemment le statu quo et de faciliter l'exploitation des ressources des autres, nous devons êtres capables de nous défendre. C'est particulièrement vrai considérant que les communautés autochtones, ou quiconque vu comme étant différent de la société dominante, ont été soumis continuellement et historiquement au pire de la violence de la civilisation. Ça nécessitera une organisation de défense communautaire de base, et d'autres choses comme de la surveillance communautaire.

Si nous n'aimons pas l'exploitation économique dans laquelle nous sommes forcés soit por louer un appartement ou prendre une hypothèque pour une maison, nous devons créer des situations de co-habitation acceptables. Bien que fuir vers une terre agricole abandonnée afin de créer un village-commune peut sembler attrayant, ce n'est probablement pas faisable immédiatement pour plusieurs d'entre nous. Donc, nous avons besoin de quelque chose que nous pouvons faire maintenant. Nous pouvons organiser des groupes pour partager les coûts et les responsabilités pour des immeubles à appartements ou des résidences multifamiliales. Ça aidera à nous occuper du problème d'isolement d'avec nos amis et notre famille, que l'industrialisme semble encourager, et à favoriser notre objectif antérieur de défense communautaire, surveillance contre le crime, et autres. Les amis et la famille sont naturellement plus enclins à veiller sur vous que le sont des étrangers, ou de simples voisins. Si des circonstances favorables ne peuvent être arrangées, le simple fait de louer des appartements dans le même immeuble, ou tout près, nous aiderait à solidifier la communauté. Mais je vais quand-même garder espoir de construire une Maison Longue (Longhouse) de style néo-indigène`, à charpente en bois et sacs de terre.

Si nous n'aimons pas les politiques du statu quo, ni avoir des gouvernements intrusifs qui se mettent le nez dans nos affaires, nous devons avoir nos propres forums où nous pouvons discuter des problèmes et autres afin de prendre des décisions communautaires (par consensus de préférence), tout en n'empiétant pas sur les droits des individus à leurs libres choix.

Il serait avantageux pour n'importe lequel d'entre nous de trouver des façons de devenir plus indépendant économiquement. C'est chiant mais nous vivons encerclés par une société qui se croit en droit d'exiger de l'argent de nous simplement pour vivre. Trouver des façons de faire de l'argent nous-mêmes peut, à tout le moins, réduire le temps que l'on passe à vendre nos vies à d'autres.

Visiblement, plusieurs de ces objectifs se chevauchent, telque dans le cas de la co-habitation qui aide la prévention du crime, et la nourriture et la santé seront toujours inséparables, et bien sûr, vivre près de votre "tribu" et avoir accès à la terre facilitera le fonctionnement des réseaux d'approvisionnement en nourriture. Ils interagissent tous de cette manière holistique comme on s'en attend.

Ce sont toutes des étapes, je pense, que nous pouvons entreprendre et réaliser au cours des quelques prochaines années. Je ne pense pas qu'elles soient difficiles ou loin de la façon dont nous sommes habitués de vivre au point qu'elles nous présenteraient des difficultés significatives, et je pense aussi qu'elles sont de grandes enjambées vers la réalisation d'une manière de vivre plus saine et plus satisfaisante.

Si vous voulez y ajouter quoi que ce soit, ou que vous pensez que je suis un peu toqué dans un domaine particulier, s'il-vous-plaît n'hésitez pas à contribuer. Nous avons besoin de plusieurs voix pour avoir une communauté forte.

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Technologie appropriée

Publié originalement sur Anarchie Verte:

http://anarchieverte.ch40s.net/2010/02/08/technologie-appropriee/comment-page-1/#comment-5599


Technologie appropriée
de Mouton Sauvage
Extrait:
Lorsqu’on évoque la société idéale dans des discussions entre anarchistes, tout le monde est d’accord pour dire que certaines productions (et donc certaines technologies) seront abandonnées, comme par exemple les produits polluants, les armes de destruction massive, les voitures et les montres de luxe, etc. Mais pour le reste, peu voient les implications des autres « bonnes » technologies et la difficulté qu’il y aurait à les conserver.
Dans un autre domaine, en permaculture[1], lorsqu’on parle des implications d’un produit, on prend souvent l’exemple de la tasse de thé.
Il y a d’abord la tasse de thé industrielle, celle qui est bue par l’occidental moyen.
(image)
Sans aller dans le détail des opérations, on voit tout de suite l’importance du dispositif nécessaire à la production d’un sachet de thé dans son emballage individuel, à sa préparation, puis au traitement des déchets générés, dont l’urine.
On présente ensuite la tasse de thé façon « permaculture ». On voit tout de suite que le processus est plus simple, plus autonome, reproductible à l’infini et qu’il ne génère pas de déchets..."
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jeudi 4 février 2010

Un Appel du Coeur en Faveur de la Communauté

Traduction de, "An Appeal for Community" de Daniel Quiray


Un Appel du Coeur en Faveur de la Communauté
De Daniel Quiray

Ceci est un appel, une exhortation qui s'adresse à plusieurs de mes amis et alliés de mon entourage, toutes celles et ceux souhaitant vivre des vies plus saines et créer un monde meilleur. En espérant que cela puisse être aussi une inspiration et une ressource pour mes amis de l'extérieur de mon cercle immédiat. Faites le circuler comme bon vous semble.

Je suis de plus en plus conscient que la tendance que notre culture a à diviser, ainsi que la haine généralisée qu'elle porte envers toute communauté véritable, rendent la lutte très difficile pour les mouvement sociaux de toutes sortes. Les mouvements ne sont rien sans les communautés. Je pense que c'est ici que beaucoup de mouvements perdent de leur efficacité, parce que les gens impliqués ne font pas vraiment partie de communautés stables, et donc, pensent qu'ils ne font que défendre une théorie, et non de véritables humains (et autres animaux). Plusieurs choses, telles que celles-là mêmes dont nos vies sont faites (culture de l'automobile, division physique des communautés, niveaux d'individualisme égocentriques et sociopathiques, etc.) font qu'il est difficile d'arriver à concrétiser quoi que ce soit. Nous sommes tombés dans le piège de nous couper nous-mêmes de nos propres vies, adoptant des niveaux d'individualisme pathologiques qui nous séparent les uns des autres.

Sans être enracinés dans une véritable communauté, et liés à des personnes en chair et en os au lieu qu'à une quelconque théorie socio-politique, il nous manque un certain niveau d'élan pour créer le changement. C'est pourquoi bien des mouvements et campagnes semblent être toutes pareille; elles suivent la même formule et la même durée de vie, et ultimement, s'éteignent. Et c'est pourquoi les mouvements qui sont ancrés dans les communautés, tels que le American Indian Movement, le Katipunan aux Phillipines, ou le EZLN au Mexique, qui ont eu/ont des communautés qu'ils ont fait bénéficier directement et qu'ils ont défendu, ont fait/font de grandes choses malgré qu'elles aient été littérallement attaquées par des forces gouvernementales.

Nous avons besoin de former de solides et véritables communautés qui sont au moins partiellement autonomes économiquement. Lorsqu'un groupe ne peut subvenir à ses besoins, les impérialistes n'ont pas besoin de fusils pour les asservir (de là l'esclavage à gages). Lorsqu'un groupe est autonome, les impérialistes doivent utiliser les fusils pour les réduire à l'esclavage. Lorsque le groupe est autonome et qu'il a les fusils (ou couteaux, arcs, machettes, explosifs, tout ce qui peut servir à la défense) leurs chances de demeurer libres sont grandement augmentées (pensez aux Lakota et à leur longue résistance).

Entre autres, depuis quelque temps je réfléchi à deux aspects de la communauté: l'un est l'impulsion qu'elle fournit afin d'amener les gens à lutter pour leurs droits, leurs conditions, à faire de vrais changements sociaux qui bénéficient à tous. L'autre est le soutien matériel, comme le partage de nourriture et les économies de dons contre dons (gift economies), ajoutées à la base commune d'habiletés et de connaissances partagées, telles que médecine, réparation/fabrication de choses, et sagesses générales. Par exemple, une des raisons principales pour lesquelles nous devons lutter si fort pour qu'une femme ait le droit de choisir et d'avoir accès à un contrôle de naissances (birth control) fiable est parce que la connaissance au niveau de la planification familialen'est pas transmise au sein de communautés. Dans la même veine, nous nous disputons à propos d'une "option publique" parce que nous sommes dépourvus de soins de santé qui soient enracinés dans la communauté et qui soient fondés sur des méthodes anciennes et éprouvées, (et parce que beaucoup d'entre nous avons été endoctrinés à croire que la médecine Occidentale est la seule qui soit efficace, et à ignorerdes facteurs tels que la qualité de vie qui sont directement reliés aux injustices économiques et à notre/nos relation(s) avec le territoire) nous rendant dépendants à la médecine industrielle qui est souvent littérallement toxique, tant pour nous que pour notre environnement. Nous continuons à injecter de plus en plus d'argent dans des écoles autoritaires qui n'enseignent pas (c'est-à-dire, à part nous enseigner à nous soumettre à l'autorité) au lieu de nous enseigner nous-mêmes et rendre la connaissance disponible aux enfants qui veulent apprendre. Nous devenons donc dépendants de corporations avides de profits qui se soucient de votre santé juste assez pour faire de vous un client régulier. d'éducation juste assez pour produire des serfs utiles, et pas du tout des droits des femmes. Ne pas être capable de faire ces choses nous-mêmes nous enchaîne à des systèmes contrôlés par des politiciens parasitiques et des corporations destructives, tandis que l'autonomie (subvenir à nos besoins nous-mêmes) nous donne au moione une chance de fuir "la machine" et effectuer un changement réel.

Nous pouvons aussi examiner l'interaction entre ces deux facteurs, l'effet de l'impulsion à faire le changement rendu possible et soutenu par le soutien matériel de la communauté. Avoir un certain degré d'indépendance économique signifie ne pas être forcé à faire le changement uniquement selon les conditions de l'oppresseur, et donc être condamnés à l'échec. Car après tout, si votre seule expérience est que votre nourriture provient du marché, comment peut-on s'attendre de vous que vous luttiez contre les fermes-usines et l'agriculture industrielle? Comment pouvez-vous défier efficacement un système qui vous maintien en vie? C'est pourquoi je me suis efforcé d'enseugner aux gens de plus en plus dernièremnt comment faire des choses qu'ils ne croyaient pas possibles en-dehors de l'infrastructure industrielle. C'est pour ça que nous devons faire plus qu'apprendre ces habiletés, mais aussi, former des communautés qui les utilisent pour subvenir à chacun.

C'est une des raisons principales pour lesquelles je n'embarque pas dans les politiques électorales, ni ne dépend sur des politiciens parasitiques pour me "donner" des droits. Bien qu'occasionnellement un politicien sera un allié pour un mouvement social, ils n'ont jamais été des acteurs déterminants dans la réalisation du changement; n'importe lesquels(es) d'entre eux ayant une quelconque influence appartiennent à des corporations et feront de que les corporations leur disent de faire (ou seront éliminés lorsqu'ils s'éloignent trop). Plutôt, le changement fondamental a toujours été le résultat des gens qui ont entrepris des actions réelles afin de réaliser le changement qu'ils avaient besoin. Ç'a toujours été le résultat de gens exerçant la force sur la société et sur la gouvernement, et non en votant et en envoyant des lettres. Ce n'est pas que je n'aimerais pas mieux avoir un fachiste amical plutôt qu'un qui soit meurtrier, bien sûr.

Autant que possible, j'essaie d'aller chercher et fabriquer ce que moi et ma communauté avons besoin. Et c'est difficile à plusieurs égards, parce que j'ai le soutien de seulement une petite communauté qui n'est pas très autonome économiquement, et quelque peu disparate. J'ai une famille magnifique et nous nous soutenons les uns les autres autant que possible. J'ai aussi de grands amis, particulièrement dans le petit groupe d'Oceans Tide, mais le soutien que nous pouvons nous aporter mutuellement es limité; nous avons le potentielpour être une vraie communauté, comme plusieurs organisations religieuses l'ont. Mais nous sommes peu nombreux, et manquons même du niveau d'autonomie économique pour avoir un bâtiment. Même avec ce maigre soutien communautaire, j'arrive à soutenir ma famille et mes amis de plusieurs façons, comme le savent les lecteurs de longue date de mes écrits.

Et je serai clair ici: ça ne veut pas nécessairement dire une autonomie économique monétaire. Ce n'est pas un objectif seulement accessible aux classes moyennes et supérieures. En fait, ça ne devrait pas inclure trop d'argent du tout, puisque baser sa richesse uniquement sur l'argent (ou même principalement) ne fait que permettre au complexe corporatif-gouvernemental de continuer à nous contrôler, de leur permettre de nous dicter comment nous pouvons vivre nos vies. Nous avons besoin d'établir une économie de dons contre dons au sein de notre communauté. Les économies de dons contre dons sont vraisemblablement aussi anciennes que les êtres humains; c'est une manière complexe de partager. Essentiellement, une économie de dons contre dons est une façon non-autoritaire de distribuer la richesse aus sein d'une communauté, afin d'assurer les besoins de chacun sans qu'une classe élitiste de riches voleurs vienne exploiter tous les autres.

L'urgence de tout ceci est combinée par le fait que le pic de production pétrolière est derrière nous et que l'industrialisme est en train de s'effondrer. Comme si ce n'était pas déjà clair pour tout le monde à ce stade-ci, nous ne pouvons pas vivre un style de vie qui nécessite des quantité toujours grandissantes de ressources. Ça va s'effondrer et ça va s'effondrer durement, et le pétrole est utilisé pour tout dans l'économie industrielle. Si nous avons une communauté stable, et autonome, nous pouvonsen bénéficier et aider d'autres à en bénéficier, ou du moins les aider à survivre. Même si nous ne sommes pas autonomes au point de cultiver, chasser, et cueillir notre propre nourriture, seulement d'avoir une économie de dons contre dons en place procure une énorme sécurité.

Moi et certains de mes amis sommes des radicaux dans le véritable sens du terme, signifiant que nous nous efforçons de découvrir les causes profondes, les racines (du Latin: radix) des injustices sociales dans le monde. Et pourtant, nous négligeons d'examiner le manque de soutien et d'autonomie communautaire et le rôle que cela joue à maintenir les gens assujettis. Plusieurs d'entre nous dénonçons la production industrielle de la nourriture et ses différents effet négatifs, pourtant nous essayons rarement d'organiser des jardins communautaires et personnels, de lancer des campagnes de jardinage guerilla (guerilla gardening), ou d'organiser des excursions pour cueillir notre propre nourriture. Nous parlons des effets du classisme et du racisme des systèmes de soins de santé industriels sans encourager les médecines traditionnelles auniveau communautaire (ou encore une fois, organiser des jardins communautaires).

Nous n'avons pas besoin de partager les mêmes points de vues et de lutter exactement pour les mêmes causes, non plus. Comme le dit souvent Derrick Jensen (avez-vous deviné que j'aime ce qu'il écrit?), "Nous avons besoin de tout" (We need it all). C'est vrai, tant pour les causes et les mouvements que ça l'est pour les habiletés pratiques et les connaissances. Ce qui est important c'est que nous prenions soin les uns des autres et que nous ayons le genre dialogue ouvert où nous pouvons différer d'opinion sur les détails mineurs tout en nous soutenant mutuellement quand-même. Il est peut-être même préférable que nous ne travaillions pas tous sur les mêmes causes; nous pouvons, et probablement que nous devons être l'intersection entre la justice sociale, les droits humains, la restauration écologique et la protection, etc. Et nous avons besoin de gens qui se foutent de ces causes et qui veulent seulement vivre de manière confortable et heureuse. Les communautés saine renforcent les comportements qui bénéficient à la communauté, qe qui fait que les intérêts de la communauté sont les mêmes que les intérêts personnels. Jusqu'à ce que nous ayons des communautés de gens qui travaillent pour le bien de la communauté, et comprennent la nécessité de travailler ensemble malgré les différences personnelles (au lieu de cette hostilité horizontale effrénée que je vois et entend) nous serons constamment tenus en échec par la mesquinerie, les querelles, et les horaires de travail incompatibles. Il faudra du travail pour bâtire et entretenir une communauté. Il ya une raison pourquoi les peuples autochtones passent souvent autant de temps à socialiser et à bâtir la communauté qu'ils le font pour leur subsistance.

Je suis prêt à me dévouer à la construction d'une véritable communauté. Je suis prêt à faire passer ma communauté avant un emploi, parce que seulement l'un d'entre eux peut procurer une vraie indépendance économique. Je suis prêt à vous tendre la main afin que vos besoins soient assurés, si vous êtes prêts(es) à faire la même chose pour moi. Je suis prêt à vous défendre si vous êtes prêts(es) à me défendre. Je suis prêt à grandir avec vous si vous êtes prêts à grandir avec moi.


Pour continuer la lecture:

Community Organizing and Planning for the Future:
http://www.facebook.com/note.php?note_id=276772487712

Foundational Acorns:
http://www.facebook.com/note.php?note_id=155921052712

Genocide and Heritage:
http://www.facebook.com/note.php?note_id=117462962712

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Traduction de Misko

Merci à Hag pour son aide.